Les héritages

Voila un sujet qui me donne du grain à moudre.

 L’Affaire Hallyday : le showbiz choisit son clan

Plutôt discrètes au départ, les célébrités ont fini par prendre position, le plus souvent en faveur des aînés, au cri de « on ne déshérite pas ses enfants ».

https://fr.yahoo.com/news/affaire-hallyday-showbiz-choisit-clan-062200923.html

 

 Tant qu’il y aura de l’argent en jeu il y aura  des problèmes d’héritage

L’argent ne fait pas le bonheur mais l’arrange bien dit-on mais quand c’est l’heure de le partager, aïe, problèmes en vue.

C’est ce qui se passe en ce moment  avec la mort de notre célèbre johnny.

On est pour ou contre cette histoire d’héritage, peu importe. Tous les héritages quels qu’ils soient sont sujets à disputes. Au plus il y  a d’argent en jeu au plus ça saigne…

Parfois aussi il suffit d’un tout petit héritage pour que les héritiers  s’entre- tuent pour des banalités, une cuillère en argent par exemple, une petite  table etc.

Que  c’est triste mais surtout petit !

Les Notaires en voient de toutes les couleurs et pourraient écrire des livres s’ils n’étaient pas tenus par le secret professionnel. Quoi que…

Qui n’a pas entendu parler de l’affaire Betancourt ? Ce sont les enfants héritiers ou plutôt déshérités qui ruent  dans les brancards.

Tous les prétextes seront  bons pour écarter l’intrus ou les intrus de ce qui leur revient de droit.

Je comprends bien que se faire court-circuiter par un secrétaire, un amant ou autre sbire du même acabit (style escroc), cela ne doit pas faire très plaisir.

Pourtant l’abus de faiblesse ce bien joli mot trouvé par les déshérités existe bien, hélas. Mais il y a aussi une autre forme de procédé je l’ai connu personnellement.

M’en vais  vous le compter…

Pour commencer il  faut trouver l’héritier en puissance  puis ne pas hésiter à déblatérer sur son compte  en parlant avec le donateur concerné. Distiller tous les jours une dose de poison (phrases assassines bien ciblées) ça prend du temps, mais ça fonctionne.

Ensuite trouver le moyen d’éloigner l’héritier le plus loin possible. Faire le vide autour du donateur afin qu’il n’entende plus qu’un son de cloche (le vôtre).

Le donateur  concerné s’accoutumera vite à votre  douce musique si vous savez bien y faire.

Bientôt l’affaire sera dans le sac.

Il ne reste plus qu’à proposer à celui-ci de faire un nouveau testament avec deux témoins joint à un certificat médical prouvant sa bonne santé mentale pour que nul ne s’avise de faire tout capoter en prétendant que le donateur n’avait plus toute sa tête…

Quand le donateur est bien ferré et prêt, passez chez le Notaire qui rédigera un testament en votre faveur, dicté bien sûr en subliminal par vous et le tour est joué.

Il ne reste plus que de continuer à distiller lentement  votre poison, afin que le donateur ne change pas d’avis dans un ultime moment de lucidité.

Facile,  sans preuves, sans témoins et en toute innocence lorsque le décès du donateur surviendra.

Vous n’aurez plus qu’à jouer les pleureuses,  procéder aux condoléances tout en sachant que vous allez empocher le pactole, youpi !

C’est du vécu.